23 novembre 2009
A vol d'oiseau
Une centaine de tous petits volatiles amassés en grappes sur un ciel blanc traversé par quelques faibles rayons de soleil, ombres noires sur une toile rosée, presqu'une vision cinématographique d'un paysage d'une mélancolie indescriptible...
09 mars 2008
Mais oui, où est-il ?
Dans une nuit de sommeil pratiquement ininterrompue si ce n'est que par quelques délicieuses minutes d'éveil qui permettent, justement, de se rendre compte de ce bonheur depuis si longtemps espéré !
24 octobre 2007
Droguée
Se battre pour vaincre l'inertie d'un corps au repos. Ressentir l'effort dans chacune de ses articulations, dans chacun de ses muscles. Affronter l'idée d'abandonner, y résister, puis assister à la prise de contrôle d'un parfait de ses jambes, de ses bras, de son corps; à la perte de contrôle de ses pensées; se sentir glisser en mode automatique. Se dissoudre dans les mouvements, faire un avec la musique, se connecter sur une source d'énergie inépuisable, un moteur intérieur qui vous propulse sans que vous n'ayez à fournir le moindre effort; goûter le rush d'adrénaline qui vous ensevelie, vous portant sur une violente euphorie qui arrive presque à vous faire oublier votre douleur et vous laisse finalement au bout de vous-même, épuisée mais pour un instant un peu apaisée.
21 août 2007
Un pique-nique
Savourer un sandwich sur une couverture, étendue sur l'herbe. Lire un roman dont les premières pages s'annoncent fort prometteuses, voilà un moment tout à fait exquis. D'autant plus que le paysage qui s'offrait à mes yeux, lorsque ces derniers quittaient les pages de mon roman, était vraiment sublime. Face à l'étang du Parc Lafontaine, l'eau était parcourue de frissons et des canards y glissaient tout doucement. Le ciel était bleu et l'endroit parfaitement calme et paisible. De quoi, s'imaginer dans la scène d'un film.
05 août 2007
Les bébés
Le bonheur c'est avoir l'impression d'apaiser le chagrin d'un enfant ou à tout le moins de l'y accompagner pour un certain temps. C'est le sentir sur votre coeur enfin calmé et abandonné, en confiance totale et absolue.
01 juillet 2007
Un nouvel homme dans ma vie
Il est blond, a les yeux d'un beau bleu gris et une petite bouche à croquer !!! La tête toute douce comme une pêche et déjà, il m'est tombé dans l'oeil et pas à peu près ... Il pèse 8 lbs et est né ce matin à 6h06. J'ai fait sa rencontre même pas 12 heures plus tard... l'effet que cela m'a fait: c'est juste indescriptible ... Je l'avais dans mes bras et je me sentais fondre tellement il est touchant, avec son petit nez qui se trimousse, son petit visage déjà expressif et ses petites jambes, bras, mains, pieds et orteils qui se tortillent par moment, même quand il dort. Qui sait, peut-être rêve t'il déjà ! Autrement, il est d'un calme majestueux, semble respirer la confiance et l'abandon même dans des bras autres que ceux de sa mère. Je dois avouer que lorsque ma soeur m'a proposé de le prendre, je craignais qu'il ne se mette à pleurer. Eh ben non, à ce moment-là rien ne semblait pouvoir le sortir de son profond sommeil. Comme vous voyez, il n'a pas eu à faire grand chose pour gagner le coeur de sa tante ... Je le regardais et j'avais l'impression d'être témoin d'un miracle. Et je vous JURE, c'est vraiment le plus bel enfant que j'ai vu !!! Je sais, je deviens complètement gaga, tous les nouveaux-nés sont les plus beaux d'après leurs parents et proches mais lui c'est vrai !.
11 juin 2006
Se sentir belle comme une princesse ...
Des escarpins blancs aux pieds et de jolis ongles peints d'un rose translucide; une robe blanche, parsemée d'un délicat motif floral couleur d'un ciel d'été, qui me découvre les épaules et le dos; un soupçon de rouge à lèvre rose complété par un gloss; un léger voile bleu poudre qui m'entoure; un bracelet au poignet et surtout, une bague à l'annulaire droit en forme de papillon qui semble symboliser, pour ce soir, comment je me sens: belle, comme une petite fille ayant revêtue une robe qui la transforme en princesse pour aller au bal et comme une grande fille, qui ne peut s'empêcher de souhaiter que l'horloge s'arrête avant minuit pour transformer ce délicieux sentiment en "moment d'éternité".
P.S. Je tiens cette jolie expression de M., ma missionnaire préférée, des droits d'auteur devraient donc lui être versés à son retour.
04 juin 2006
L'anticipation des vacances
J'y suis presque ... mais pas encore tout à fait: quelques dossiers à finaliser, quelques instructions à laisser à ceux qui me remplaceront et puis ... dernier arrêt au bureau pour y déposer mes documents et là ... mes vacances pourront officiellement être proclamées. C'est que, à la manière d'une coureuse de haut niveau qui terminerait sa course, je ressens toujours le besoin de faire une sorte de "cool down" pendant les premiers jours de mes vacances sinon, le "choc" est trop grand. Je passerais en effet d'un rush phénoménal et de l'adrénaline qui l'accompagne au calme plat ... trop plat ... je dirais même un calme dangereux. Ainsi, avec la pratique, j'ai découvert que de me retrouver tout d'un coup toute seule en face de moi-même n'était pas nécessairement souhaitable. Alors, je profite du premier week-end de mes vacances pour finaliser ce que je n'ai pu terminer tout en me permettant certaines petites gâteries comme ... de ne pas programmer le réveil-matin, de paresser, enveloppée dans ma doudou pendant qu'un léger vent souffle de ma fenêtre jusqu'au petit nid que je me suis crée dans mon lit, collée sur ma chatte (qui ne demande qu'à profiter de la douceur de mes couvertures et qui doit bien être un peu perplexe que je ne l'ai pas encore expulsée pour faire lesdit lit). Aussi, de ne pas me sentir obligée de me discipliner et de m'astreindre aux tâches qui me rebutent toujours et dont j'essaie de me débarasser le plus vite possible pour habituellement essayer de profiter de mes week-end. Mais je dirais surtout que le premier week-end de mes vacances demeure un merveilleux moment parce que c'est celui où tous les espoirs sont encore permis et non déçus comme, c'est malheureusement parfois le cas.
30 avril 2006
Les beautées printanières
J'aime les ciels bleus comme ceux d'hier et d'aujourd'hui, le soleil qui caresse ma peau, la petite laine qui me protège le cou de la brise fraîche ...
J'aime l'air cristallin présent à cette période de l'année ...
J'aime voir les bourgeons sur les branches des arbres, les timides pousses vertes, feuilles en devenir d'un vert éclatant ...
J'aime le premier café sur la terrasse d'un bistro ...
J'aime voir les branches d'un arbre qui renaissent sur le fond d'un ciel bleu sans nuage à travers une vitre ...
J'aime voir la terre des champs encore vierge de tout ... en attente ...
J'aime avoir l'impression d'un nouveau commencement, d'une renaissance de la nature ... cela me permet d'y croire aussi parfois pour moi-même ...
11 mars 2006
Le printemps !
L'absence du froid qui vous mord la peau remplacé par une douce brise, pas tout à fait chaude mais en tout cas, certainement pas glacée comme celle qui nous "traumatisait" fréquemment ces derniers mois. Un ciel bleu parsemé de seulement quelques nuages blancs éclairé par un soleil radieux. La neige qui fond, les corps qui se débarassent de leurs armures hivernales, qui se découvrent et souhaitent déjà se parer de vêtements et de chaussures plus légers mais surtout, cette odeur particulière qu'on l'on ne peut humer que quelques semaines par année. L'odeur du printemps et l'espoir de jours plus doux, d'une renaissance de la nature et, on l'espère toujours à quelque part dans un recoin de notre coeur, de soi ... dans nos vies.